Cryptos

Afrique : seuls l’Afrique du Sud et le Swaziland ont adopté une politique favorable au développement des crypto-monnaies

ecobank transnational
Ecrit par Stephane

Le continent africain se met petit à petit aux crypto-monnaies. D’ailleurs, d’après  un rapport publié par la banque panafricaine Ecobank Transnational Inc. près de 36 pays africains ont été très actifs dans l’industrie des crypto-monnaies ces derniers temps. Néanmoins, seul l’Afrique du Sud et le Swaziland ont adopté une ” position réglementaire généralement favorable ”  au développement de ces actifs virtuels.

Peu de pays africains ont commencé à réguler les crypto-monnaies

ecobank transnational“De nombreux gouvernements et régulateurs africains reconnaissent à la fois les risques et les impacts positifs potentiels des crypto-monnaies”, indique un rapport publié par la banque panafricaine Ecobank Transnational, pourtant, dans l’immédiat, très peu de pays situés en Afrique envisagent réellement de réguler cette jeune industrie. Selon le même rapport, les Etats africains  ” ont été réticents à autoriser les transactions en crypto-monnaies, et restent pour la plupart inquiets des risques ” associés aux monnaies virtuelles.

Les pays africains semblent se tourner vers leurs voisins pour réguler le secteur d’abord, et apprendre de leurs erreurs, plutôt que d’être le premier moteur, précise la banque panafricaine.

Pour l’instant, seul  l’Afrique du Sud et le Swaziland offrent “des positions réglementaires favorables aux crypto-monnaies” alors que la Namibie a récemment cherché à interdire les activités associées aux monnaies virtuelles.

A l’exception du Cameroun, du Rwanda et du Sénégal, aucun autre gouvernement ou banque centrale francophone n’a fait de déclaration sur une législation possible des monnaies virtuelles, a ainsi ajouté Ecobank Transnational.

Une crainte d’une surexposition aux crypto-monnaies

Ecobank souligne que de nombreux États africains sont préoccupés par l’impact de la grande volatilité des crypto-monnaies sur  le système économique traditionnel et affirme ainsi:

Les gouvernements africains craignent que si leurs citoyens sont surexposés aux investissements en crypto-monnaies, les répercussions d’un futur krach pourraient se faire sentir dans l’économie en général, d’où leur scepticisme quant à l’octroi de licences  d’exploitation.

Toutefois, la banque panafricaine tente de persuader les pays africains d’aborder les crypto-monnaies d’une manière plus positive en déclarant:

Les tokens et les crypto-monnaies pourraient permettre aux consommateurs d’effectuer des transactions instantanées, transfrontalières et gratuites, de leur fournir des certificats numériques conformes à la norme KYC.

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