Cryptos

Dune, la cryptomonnaie française qui veut concurrencer Ethereum 

outils de financement
Ecrit par Rouah Rony

Dune, la nouvelle crypto-monnaie “made in France” à tous les ingrédients pour devenir une monnaie numérique incontournable. Non seulement le crypto-projet se targue de mettre en avant “une des technologies les plus avancées du marché” mais il a déjà conquis le coeur de plusieurs investisseurs institutionnels de premier rang. 

Des investisseurs très enthousiastes 

Plusieurs investisseurs de premier rang ont déjà mis la main à la poche pour soutenir Dune, la nouvelle protocole blockchain portée par la jeune pousse française Origin Lab. Ainsi, Xavier Niel, Marc Simoncini, Oussama Ammar, Starchain, pour ne citer que quelques uns parmi tant d’autres, ont investi dans Dune. paiement de facture

Néanmoins, le projet Dune n’a pas surgi de nul part. ll est issu d’une scission (hardfork) du protocole blockchain français Tezos créé en 2014.

Nous avons pris contact avec eux (les développeurs du projet Tezos) il y a six mois, puis avons créé l’entreprise Origin Labs avec eux, pour développer et lancer le protocole», précise le fondateur de Origin Lab, Cyril Paglino.

Un concurrent d’Ethereum?

Dune affiche clairement son ambition de concurrencer le géant du secteur, à savoir l’Ethereum et le Bitcoin. Un objectif qui semble réalisable car Dune dispose d’une des technologies les plus avancées du marché, d’une gouvernance pragmatique et d’un des réseaux les plus sécurisés. Cela fait sens pour nous de soutenir un projet international d’initiative française, rendu possible grâce à une des équipes d’ingénieurs parmi les plus compétentes du pays”, explique Cyril Pagline.

Cependant, même s’il parvient à rassembler des capitaux initiaux pour le développement de son projet, cela ne garantit pas le succès de Dune sur le marché saturé des crypto-monnaies.

Tout dépend des moyens financiers derrière le projet car de gros moyens financiers ne sont pas une assurance de réussite. Dune est issu d’une scission d’un projet existant appelé tezos qui, malgré des levées de fonds à plus de 200 millions de dollars, reste pour l’instant la 17e cryptomonnaie en termes de capitalisation, a souligné Kevin de Patoul, fondateur de la start-up Keyrock.