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Ripple se dit être prêt à collaborer avec l’Iran malgré les sanctions qui pèsent sur le pays

Drapeau Iran et Bitcoin
Ecrit par Aguirre Mimoun

Le PDG de Ripple n’adhère pas à la politique hostile des États-Unis envers l’Iran. En dépit de l’embargo économique qui pèse sur le pays, le dirigeant veut étendre son écosystème bancaire sur le territoire iranien.

Ripple engagé dans l’inclusion financière mondiale 

Dans une récente interview, Brad Garlinghouse a vivement critiqué la façon dont le gouvernement américain a interdit les transactions transfrontalières en direction de l’Iran. Cette politique restrictive pourrait freiner son ambition de faire adopter massivement ses solutions de paiement dans le Golfe Persique.Réseau Ripple

Le PDG de Ripple a annoncé que  l’Iran “fait (également) partie de l’infrastructure bancaire mondiale, et qu’il n’y a aucune raison pour que Ripple ne travaille pas avec eux.”

Brad Garlinghouse a également fait valoir que Ripple travaille pour mettre en place un écosystème mondial de paiement alimenté par sa crypto-monnaie native, l’XRP.

La transparence comme cheval de bataille

“L’’une des limites auxquelles le crypto-écosystème est largement confronté est le manque de transparence”, a souligné le PDG de Ripple.

Dans cette optique, Ripple essaie d’être une figure de proue dans la mise en place de transactions en crypto-monnaies transparentes. L’enjeu serait de donner plus de légitimité à la crypto-industrie, a-t-il annoncé.

Brad Garlinghouse soutient entre autres que “les crypto-monnaies sont des technologies profondes qui  peuvent avoir des répercussions sur de nombreuses industries de bien des façons.”