Minage

La société kényane Bithub mine du Bitcoin via l’énergie solaire

énergie solaire
Ecrit par Aguirre Mimoun

John Karnaja, PDG de Bithub, veut remettre en cause la croyance populaire affirmant que le minage de crypto-monnaies nécessite des consommations énergétiques abondantes et hautement néfastes pour l’environnement. Pour ce faire, l’homme d’affaires a créé l’une des premières fermes de minage utilisant l’énergie solaire sur le continent africain via sa crypto-entreprise.

Défendre la cause des crypto-monnaies

énergie solaireJohn Karnaja tente de prendre à bras le corps les problèmes écologiques et environnementaux engendrés par la consommation excessive en électricité des pools miniers et des fermes de minage qui suscitent de nombreuses critiques parmi les détracteurs des crypto-monnaies.

Nous utilisons l’énergie solaire au même titre que toutes les sources d’énergie qui testent leur efficacité pour les activités de minage de crypto-monnaies, affirme-t-il.

Déterminé à redorer l’image des crypto-monnaies et des opérations de minage, le PDG de Bithub veut prouver que “l’économie de la blockchain encourage certainement l’innovation dans l’industrie des énergies renouvelables à l’échelle mondiale” en mettant sur pied un centre de minage alimenté exclusivement avec une énergie propre.

Nous utilisons un panneau standard (solaire) qui génère suffisamment de courant pour alimenter un petit nœud de réseau qui exécute le logiciel blockchain”, a expliqué Karanja.

Une entreprise qui agit sur plusieurs fronts

Fondé en 2015, Bithub.Africa est un accélérateur blockchain qui se donne pour mission de booster l’adoption de la technologie blockchain sur le continent africain. En plus de son projet futur consistant à construire une ferme de minage par l’intermédiaire de l’énergie solaire, Bithub effectue également, depuis des années, d’autres opérations de minage qui font appel à des sources d’électricités conventionnelles et non renouvelables.

La société africaine adopte une stratégie toute tracée pour populariser la blockchain en Afrique, “en se dotant d’ ingénieurs qualifiés qui testeront et déploierons cette solution technologique à travers le continent”.

 

Laisser un commentaire

trois × quatre =