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Le co-fondateur de Ripple finance un vaste réseau de caméras de surveillance à San Francisco 

camera de surveillance
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Ecrit par Aguirre Mimoun

Partant en croisade contre l’insécurité et la recrudescence de violence, le co-fondateur de Ripple a financé l’installation de centaines de caméras de sécurité à travers la ville de San Francisco.

Un philanthrope qui combat le crime 

Régulièrement, Chris Larsen, co-fondateur et ancien PDG de la start-up Ripple, se consacre de manière bénévole à la sécurité de la ville de San Francisco en finançant l’installation de caméras de sécurité dans la région. La nouvelle a été révélée dans un article du New York Times qui a écrit que: “Chris Larsen paie pour un réseau privé de caméras de sécurité haute définition dans toute la ville”. Le co-fondateur de Ripple finance un vaste réseau de caméras de surveillance à San Francisco 

Le New York Times détaille que l’homme d’affaires a consacré au moins 4 millions de dollars pour son système de caméra, couvrant en image plus de 135 pâtés de maisons de San Francisco. L’ancien PDG de Ripple a décidé de contribuer à cette lutte après avoir été victime d’un cambriolage en 2011. A l’époque, un groupe d’individus s’était introduit dans sa propriété résidentielle et avait coupé les fils du système de sécurité alors que “ses enfants dormaient à l’intérieur”.

Une collaboration avec les forces de l’ordre?

Chris Larsen a également “aidé à payer certaines connexions Internet” dans les postes de police de la ville. Toutefois, un fonctionnaire de police cité par le New York Times allègue que les forces de l’ordre n’ont pas un accès systématique aux images enregistrées par le réseau de caméras.

“Nous ne travaillons pas avec M. Larsen. Il existe une procédure permettant au service de demander des images à l’entreprise qui gère les caméras. Celle-ci a le pouvoir discrétionnaire de communiquer ou non les images à la police“, déplore-t-il.

A la place, les caméras de surveillance sont placées sous la tutelle des associations de quartier qui sont dans le devoir de communiquer des images compromettantes aux forces de l’ordre.

“Le vigilantisme individuel n’est pas la solution, a soutenu Larsen, mais des quartiers avec des flux vidéo continus à chaque coin de rue en sont une”, a-t-il souligné.

 

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